Alors que les écoles de Terre sainte ouvrent leurs portes le 1er septembre, le patriarche latin de Jérusalem rappelle, dans une lettre officielle, que les écoliers de Gaza sont privés, une nouvelle fois, de leur droit à l'éducation.
Alors que les écoles de Terre sainte s'apprêtent à "accueillir des dizaines de milliers d'élèves, chrétiens et non-chrétiens, qui s'assoient côte à côte aux mêmes pupitres, unis par l'amour de l'étude et animés par l'espoir en l'avenir", les écoliers de Gaza, "pour la troisième année consécutive, sont privés de leur droit à l'éducation à cause de la guerre". S'adressant aux personnes impliquées auprès des écoles chrétiennes en Terre sainte, le cardinal Pizzaballa insiste sur la valeur des écoles "appelées à rester des lieux d'apprentissage, de rencontre et de dialogue, des champs qui sèment la paix, préservent la dignité et ouvrent à chaque élève les portes de l'avenir, quelle que soit son origine".
Le droit d'aller à l'école
Adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989, la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE) a été ratifié par 196 Etats. Ce traité international définit les droits de l'enfant comme suit :
- droit d’avoir un nom, une nationalité, une identité
- droit d’être soigné, protégé des maladies, d’avoir une alimentation suffisante et équilibrée
- droit d’aller à l’école
- droit d’être protégé de la violence, de la maltraitance et de toute forme d’abus et d’exploitation
- droit d’être protégé contre toutes les formes de discrimination
- droit de ne pas faire la guerre ni la subir
- droit d’avoir un refuge, d’être secouru, et d’avoir des conditions de vie décentes
- droit de jouer et d’avoir des loisirs
- droit à la liberté d’information, d’expression et de participation
- droit d’avoir une famille, d’être entouré et aimé
🔎 💼 Pour lire la lettre officielle du cardinal Pizzaballa
A. T.

