Ce mercredi 22 février une enseignante a tragiquement été poignardée par un élève de son lycée à St-Jean-de Luz, en France. Sous le choc, les expressions de prière et communion sont multiples ; dont celles des évêques de France.

Hier, suite au drame qui a frappé le lycée Saint Thomas d'Aquin - mais aussi toute la communauté enseignante -, des fleurs ont été déposées devant l'établissement. Le ministre de l'Éducation Pap Ndiaye a annoncé une minute de silence dans tous les établissements scolaires de France pour ce jeudi à 15h.
"Rien ne laissait penser à la survenue d'un drame aussi épouvantable, relève le ministre. Le directeur comme les enseignants ont pu dire que cet établissement est très calme. À ma connaissance, il n'y avait pas de circonstance ou de signalement particuliers. Il semble bien qu'il s'agisse d'un drame qui n'ait pas pu être envisagé à quelque titre que ce soit. À ce stade, pas de conclusions hâtives".
L’établissement scolaire encadre le mieux possible les élèves et enseignants sous le choc. Une cellule de soutien psychologique a été ouverte dès ce mercredi.
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Les évêques de France expriment leur tristesse
Dans un communiqué, la Conférence des évêques de France (CEF) partage la stupeur et l’immense tristesse face à ce drame. "Nos pensées et nos prières vont avant tout à la famille de l’enseignante, à l’ensemble de la communauté éducative de l’établissement, élèves et enseignants, et à tous ceux qui sont à leurs côtés dans cette terrible épreuve."
Par ailleurs, les évêques tiennent à exprimer leur soutien et leur communion au diocèse ainsi qu’à l’ensemble des équipes de l’Enseignement catholique.
Il n’y a pas de place aujourd’hui pour autre chose que la douleur et l’affliction

De son côté, le Secrétaire général de l'Enseignement catholique s’est immédiatement rendu sur place, aux côtés du ministre de l'éducation afin de témoigner aux enseignants, aux élèves, aux familles, au chef d’établissement et à tous les membres de la communauté éducative son soutien et sa présence auprès de chacun d’eux. "Ma première pensée est pour notre collègue enseignante qui a perdu la vie, et pour ses proches, que j’assure de notre compassion fraternelle, et de notre prière, quelles que soient leurs convictions. J’exprime ma très profonde émotion face à ce drame qui touche solidairement toute la communauté des établissements catholiques d’enseignement."
NG
