Comment expliquer l’absence d’un parti d’extrême-droite puissant en Wallonie et à Bruxelles ? Cette question interpelle les analystes de longue date. Souvent, ils corrèlent ce phénomène à l’absence d’une identité « nationale » forte en nos régions. Un autre élément revient aussi : la vitalité du tissu associatif francophone belge – les fameux « corps intermédiaires ».
Fin juin, quinze associations émanant de la société civile (cultes, laïcité, syndicats…) ont reçu un courrier de la RTBF. Le média de service public leur annonce stopper…