Le Conseil de l’Europe débattra prochainement sur la Pétition pour les droits des nouveau-nés survivant à leur avortement, qui a été ratifiée par plus de 200.000 personnes. A cette occasion, le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) remettra un rapport complémentaire aux députés.
Des médecins et des sages-femmes ont accepté de témoigner de la façon dont ces enfants sont abandonnés à la mort, sans soin, ou tués par injection létale, en toute illégalité. Ce faisant, ils montrent aussi le malaise du personnel médical. Ils révèlent notamment que les parents ne sont pas nécessairement informés de la survie de leur enfant ni des causes réelles de sa mort. Parfois même, le nouveau-né est tué parce que porteur d’un handicap, sous prétexte de «préserver» ses parents. Or un bébé prématuré, même né lors d’une tentative d’avortement tardif, est un être humain et doit bénéficier de soins et du droit à la vie comme tout être humain.
Entre le 23 et le 26 juin, l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe se prononcera sur l’opportunité de nommer un rapporteur sur cette question.
Aussi la pétition plaide-t-elle auprès de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe pour :
1. Enquêter et faire rapport sur la situation des enfants nés vivants durant leur avortement.
2. Réaffirmer que tous les êtres humains nés vivants ont le même droit à la vie garanti par l'article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que tous les êtres humains devraient bénéficier de soins de santé appropriés et nécessaires sans discrimination fondée sur les circonstances de leur naissance, conformément aux articles 3, 8 et 14 de cette même Convention.
3. Recommander aux Etats membres de prendre en compte le seuil de viabilité des fœtus humains dans leur législation relative à l’interruption de grossesse.
Consulter ici le texte de la pétition remis à l’Assemblée
A. T. avec Zenit

