A Bruxelles, la langue d’enseignement est de moins en moins la langue maternelle


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A Bruxelles, la langue d’enseignement est de moins en moins la langue maternelle
Par Jean-Jacques Durré
Publié le - Modifié le
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écoleUne étude du Brussels Studies Institute met en avant l'augmentation de la part d'élèves qui ne parlent ni français ni néerlandais à la maison. Ce qui complique le travail des enseignants.

Selon une étude du Brussels Studies Institute, publiée ce jeudi, la diversité de la population scolaire culturelle et linguistique continue d'augmenter dans notre capitale, sous l'influence des migrations. Ce qui ne facilite pas le travail des enseignants. Au sein de l'enseignement fondamental néerlandophone à Bruxelles, seul un tiers des écoliers parlent le néerlandais à la maison. Et si une partie d'entre eux sont issus de familles francophones, ils sont de plus en plus nombreux à être issus de familles où l'on ne parle aucune des deux langues nationales. Les enseignants se retrouvent dès lors obligés d'enseigner le français ou le néerlandais comme s'il s'agissait d'une langue "partiellement" étrangère, chose pour laquelle ils sont très peu formés.

La diversité de la populations scolaire n'est pas seulement linguistique, elle est également culturelle. A Bruxelles, le cours de religion islamique est suivi par 24% des élèves francophones, tous réseaux confondus. Dans le réseau officiel, cela représente un enfant sur deux.

P. A.

Catégorie : L'actu

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