Actuellement en Australie, le chef spirituel des Tibétains a évoqué sa succession, n'excluant pas la possibilité qu'il s'agisse d'une femme : "Si les circonstances sont telles qu’une femme dalaï-lama semble plus utile, une femme dalaï-lama viendra".
En cette période actuelle de crise, c'est l'empathie qui doit motiver le choix de ce 14e dalaï-lama. Or, selon le chef actuel des Tibétains, "les femmes ont plus de potentiel, elles sont plus attentives aux autres".
La succession qui est en cours met, une nouvelle fois, les Tibétains aux prises avec le pouvoir communiste chinois. En 2011, le parti communiste chinois avait déjà annoncé que le titre de dalaï-lama devait être attribué par le gouvernement central chinois pour être légal. Faute de quoi, il s'agit d'un titre usurpé.
Prix Nobel de la Paix, le dalaï-lama actuel est âgé de 77 ans. Dans son "Autobiographie spirituelle", parue en 2009, il confiait son souhait de se réincarner en femme, "car elles ont plus d’influence sur la société".
La croix/at

