Il fut un temps où l’Eglise détenait le monopole de la vérité – c’est en tout cas ce qu’elle prétendait. Elle aimait tellement la vérité qu’elle la possédait. Elle y croyait tellement fort, à cette vérité, qu’elle ne pouvait s’empêcher de l’imposer aux autres. Parfois violemment. C’était un peu dur, mais c’était le prix de la vérité…
Elle n’était d’ailleurs pas tout à fait la seule à procéder de la sorte. Le juge, le maître d’école, le parti,…