Que deviendront les élèves les plus fragiles sans enseignement différencié? Dans sa nouvelle chronique, Cécile Buxin raconte trois parcours bouleversants.
Il s’appelle Victor. La première fois qu’il a franchi la porte de ma classe, il avançait dans l’ombre d’un autre élève, Kylian, qui faisait la moitié de sa taille mais jouait les gros durs.
En quatrième primaire, Victor avait perdu sa maman. Ce chagrin-là avait emporté bien plus que l’insouciance. Son cerveau, saturé de tristesse, de peur…