Et dire que certains l’avaient trouvé discret. S’étaient étonnés de ses silences. Comme si, dans la fureur de notre monde, il fallait nécessairement polémiquer et crier pour être entendu – pour exister.
Mais ça, c’était avant. Avant que Léon XIV n’effectue sa tournée africaine. Avant qu’il condamne, avec force et constance, la tyrannie et la corruption des mauvais chefs. Avant qu’il manifeste toute sa sollicitude pour les victimes des guerres et de l’exploitation. Avant, aussi, qu’il entre, sans…
