Depuis plusieurs mois, à l’heure d’écrire la chronique que je vous propose, je ressens une forme de malaise. Parce que je voudrais vous parler de la déchirure que j’ai au cœur et qui s’appelle Palestine.
Chaque mois, j’aurais aimé en parler. Et chaque mois, j’y ai renoncé. Tout d’abord parce que je ne me sens pas légitime car je ne connais qu’une infime partie de ce qui se joue là-bas, que je ne suis spécialiste en rien qui, de…
Chronique : Une déchirure au cœur qui s’appelle Palestine
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Par
Cécile Buxin
Chroniqueuse
Publié le
4 min
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