Lorsque nous nous penchons sur la vie consacrée, sans doute courons-nous deux dangers.
Le premier consisterait à la sacraliser. A la voir comme composée seulement de figures héroïques, vedettes de la vie intérieure et de la spiritualité. Des sortes d’intermédiaires entre Dieu et le commun des mortels. Des voix à écouter, des voies à suivre. En tous les cas.
Ce danger-là, on est longtemps tombé dedans. Et aujourd’hui, il n’a pas encore tout à fait disparu…
