Le sujet est sensible. Reconnaissons-le, il n’est pas aisé de sereinement l’appréhender. Pire : il est même très facile de mal l’aborder !
Ce serait le cas si l’on se contentait de voir l’arrivée des prêtres africains dans nos régions comme une simple solution pour maintenir nos paroisses en vie. Il n’y a plus (trop) de vocations sacerdotales en Belgique ? Pas de souci : nous avons trouvé des remplaçants. Nous pouvons donc continuer comme avant…
Ce serait aussi le cas…
