L’on y vient en TGV, en voiture ou à vélo. Depuis chez nous, la route est longue, mais elle passe vite. Au fil des kilomètres, les paysages se transforment. Se vallonnent. Petit à petit, le soleil brille un peu plus fort, ça commence à sentir le Sud. Et alors, tandis que l’impatience commence à se teinter de fatigue, vous distinguez le son inimitable des cloches. Vous voilà en train de franchir le campanile, reconnaissable parmi mille. Il n’y a…
Edito: Et sans cesse retourner sur la colline de Taizé
Partager
