Pleins feux sur les cours de religion avec Vinciane Pirotte et Alexandra Boux (audio)


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Pleins feux sur les cours de religion avec Vinciane Pirotte et Alexandra Boux (audio)
Par Manu Van Lier
Journaliste de CathoBel
Publié le
2 min

Dans cette émission Vinciane Pirotte, nouvelle déléguée pour l'enseignement francophone à l'archevêché de Malines-Bruxelles décrit son parcours et les raisons qui l'ont amenée à accepter cette nouvelle fonction. Elle analyse ensuite la place et le rôle des cours de religion, en compagnie d'Alexandra Boux, membre de la pastorale scolaire, de l'enseignement fondamental et secondaire à Bruxelles et au Brabant wallon.

Alexandra Boux et Vinciane Pirotte ©CathoBel

Emission Pleins feux, première diffusion lundi 11 septembre sur 1RCF Belgique

Réalisation et présentation: Angélique Tasiaux et Manu Van Lier

Après une première partie de carrière dans les domaine de la kinésithérapie et la réadaptation, Vinciane Pirotte a relevé le défi d'enseigner la religion en secondaire. Pendant plusieurs années, elle et Alexandra Boux ont été collègues dans le même établissement, exerçant ce métier qui les passionne au service des enfants en "apportant, par la foi chrétienne, un éclairage sur les grandes questions humaines."

Aujourd'hui, dans le réseau officiel, l'avenir des cours de religion est menacé. Certains souhaiteraient le rendre optionnel, voire le supprimer complètement. « Pour les jeunes, défend Vinciane Pirotte, ce cours est important. C’est un lieu où ils peuvent s’exprimer, comprendre et développer leur esprit critique. Pour nous, cette heure de religion dans l’officiel doit rester, on va la défendre même si nous reconnaissons les difficultés organisationnelles. » Pour Alexandra Boux, membre de la pastorale scolaire, il y a un énorme respect à avoir pour les professeurs de religion « qui continuent à donner cours dans l’officiel avec une seule heure, en se partageant parfois entre cinq à dix écoles et des groupes qu’ils ne voient qu’une fois par semaine. (...) Mes collègues de l’officiel ont dû s’adapter à un contexte terrifiant mais ils continuent parce qu’ils y croient et parce qu’ils sentent un réel besoin. Plus que jamais les jeunes ont une soif de spiritualité, sans doute liée au contexte. Et plus on la nie, plus elle va ressurgir de façon étrange sous forme de fondamentalisme ou d’ésotérisme qui ne sera pas toujours de l’ordre de la raison. Quand on glisse dans l’irrationnel, c’est quelque chose qui nous revient à la figure d’une manière ou d’une autre. »

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