On prétend parfois qu’il y aurait un fossé entre politiques et citoyens. Un aspect de l’actuelle crise ukrainienne nous invite à relativiser cette croyance: il s’agit de l’accueil des victimes de la guerre.
Si nos responsables politiques tiennent aujourd’hui un discours si favorable à l’accueil, c’est parce qu’ils sentent une ferme adhésion populaire. Celle-ci est d’ailleurs si forte que les partis populistes, traditionnels pourfendeurs de l’accueil, se voient contraints à un certain silence.
Tout cela…
