Artiste sensible, le Namurois devenu Hutois scrute le monde qui l’entoure avec attention. Il en retire des créations théâtrales au ton personnel, qui placent souvent la mort au cœur des réflexions ou du débat.
Au moment de Pâques, le comédien et metteur en scène Philippe Vauchel a signé un texte repris dans l’ensemble du diocèse de Namur-Luxembourg. Lus sur les parvis des églises, ses mots ont rappelé l’importance du lien entre les individus.
Un artiste catho et engagé, c’est rare, non?
Dans l’air du temps, tout bon artiste doit plutôt exprimer très violemment et très bruyamment son schisme avec son éducation religieuse. Je me considère comme un banlieusard de Dieu. La plupart du temps, j’habite en périphérie et de temps en temps je fais les navettes. Il m’arrive de saluer le fait que Dieu lui-même ait fait le trajet. Je m’en rends souvent compte trop tard.
Découvrez la suite de cet entretien dans le journal Dimanche de cette semaine.


