Durant le dernier week-end du mois d'août, le festival de littérature prend ses quartiers dans la capitale wallonne. Pour la première fois, les lectures de textes se déroulent dans une cathédrale et une église.
Face aux impératifs sanitaires, il a été décidé de limiter le nombre de participants habituellement admis dans l'enceinte du théâtre namurois. Cette fois, ce sont deux lieux inhabituels à la programmation qui ont été sélectionnés, puisqu'il s'agit de la cathédrale Saint-Aubain et de l'église Saint-Loup. Tout proches et situés en plein cœur de la ville, ces deux édifices sont "vastes et aérés. Ils permettent de proposer des lectures avec une jauge réduite de 100 personnes", précise Pascale Palmers du Théâtre de Namur. La formule adaptée aux contingences de l'année 2020 marque, selon elle, "un retour à l'essentiel : un comédien, une voix et un public qui l'écoute".
Une démarche littéraire et collective
Par ailleurs, l'écrivain Robert McLiam Wilson est en résidence dans la ville pour répondre à l'interrogation suivante : "face au désastre, que peut la littérature ?" Par le biais d'entretiens avec des citoyens, l'auteur va poser, in situ, un "acte d’histoire et de mémoire" au nom des Namurois. Les témoignages des habitants sont d'ailleurs attendus à l'adresse [email protected].
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