Le livre est à l’image de l’auteur: inclassable. Un ovni, comme le qualifie lui-même Vincent Flamand. Jugé trop 'catho' ou pas assez, il nous livre ici son "corps-à-corps" avec le christianisme, dans un mouvement intime qui n’appartient qu’à lui. Une lecture dont on ne sort pas indemne.
Quand Dieu s’efface est une œuvre personnelle, viscérale, vraie. Comme on en lit peu dans une vie. Pas de calcul, ni de stratégie, juste le témoignage sincère et sans fard d’un homme qui…
