Quentin Jardon est à la barre de Wilfried, un magazine belge qu’il voudrait pour tous les Belges. Ecrivain doué, il publie son premier essai sur l'inventeur belge du Web.
En 1990, Robert Cailliau, ingénieur belge travaillant pour le CERN (Le Centre européen de Recherche nucléaire) à Genève est le seul à faire confiance à l’invention d’un jeune anglais, consistant à créer un système d’informations partagé, le fameux WWW ou World Wide Web. Quentin Jardon, dans son essai "Alexendria" nous conte cette histoire.
Réalisation et présentation: Jean-Jacques Durré et Hervé Gérard.
ALEXANDRIA de Quentin Jardon, paru chez Gallimard
«Je traque un homme depuis plusieurs mois. Sans relâche. Comme un chasseur affamé. Cet homme s'appelle Robert Cailliau. Il fuit les journalistes, il refuse les conférences, il se méfie comme de la peste de la moindre photo de lui qui pourrait se retrouver sur Facebook. Il veut juste disparaître des radars. À cette fin, il s'est retranché chez lui, dans les vastes forêts du Jura, à quelques kilomètres de Genève, là où tout a commencé il y a trente ans.» Seul homme à avoir cru dans la proposition d'un jeune Anglais. Tim Berners-Lee, consistant à créer un système d'informations partagé, le World Wide Web, Robert passe aussi, parfois, pour le co-inventeur d'une des plus grandes révolutions dans l'histoire de l'humanité."



