La société Saint-Vincent de Paul inaugure une nouvelle lettre trimestrielle. Colorée, elle couvre l'actualité des 5.800 bénévoles et de leurs protégés.
Les préoccupations contemporaines sont au cœur de la démarche menée par la Société. Comme le précise Frederick De Gryse: "l'angoisse est de nouveau présente dans de nombreux foyers qui se demandent comment ils vont pouvoir à nouveau joindre les deux bouts. Et à l'heure actuelle, on ne parle plus uniquement de vêtements, de matériel scolaire ou encore de pouvoir remplir les boîtes à tartines. Certaines écoles bien ancrées dans leur époque souhaitent par exemple que tous ces jeunes puissent travailler en classe sur leur propre ordinateur". Le monde évolue, les besoins des familles aussi.
Quatre pôles majeurs définissent les activités menées par l'association: aider, nourrir, vêtir et héberger. Mais l'écoute des démunis n'est pas absente de l'approche réalisée par les bénévoles. "Vincent a empêché que les petites gens deviennent des anonymes", précise le bulletin trimestriel qui vient de paraître, ajoutant "ce prêtre simple et modeste a entendu et répondu aux cris de souffrance des pauvres. Il a certainement été l'une des personnalités qui ont fait la grandeur de ce siècle", à savoir le XVIIe.
Exit "Le nouveau Vincentien", place à "Vincent de Paul Belgium", une appellation probablement plus dans l'air du temps, qui gomme la notion de sainteté pour davantage insister sur le volet international auquel est liée l'antenne belge.
A. T.


