Arrivée des Belges à Séoul


Partager
Arrivée des Belges à Séoul
Par Angélique Tasiaux
Journaliste de CathoBel
Publié le - Modifié le
2 min

Atterrissage de la délégation belge en début de matinée le 25 mars (avec huit heures d'avance sur l'heure d'été belge). L'arrivée des souverains sur le sol sud-coréen est saluée par un détachement de militaires en tenue traditionnelle.

Depuis quelques années, les visites d'Etat de longue distance s'effectuent dans des avions loués à une compagnie d'aviation étrangère, procédé moins onéreux que l'entretien d'une flotte nationale. Ici, en l'occurrence un Airbus A340-300. Dans l'avion, les contacts se nouent entre les participants. Parmi ceux-ci se trouvent des capitaines d'industrie, mais aussi des représentants des mondes culturel et académique. Ce phénomène récent résulte d'une volonté du roi Philippe et de la reine Mathilde qui ont choisi, dès le début de leur règne, de privilégier d'autres sphères de la société. Ainsi, les délégations commerciales ne sont pas les seules à bénéficier de la visibilité accordée par les Visites d'Etat.

Recteur de l'Université de Namur, Naji Habra se réjouit de prendre part à ce déplacement officiel, et d'autant plus qu'une université jésuite de qualité se trouve en Corée du Sud. Rencontrer ses représentants permettra de concrétiser – pourquoi pas – des projets de partenariat, avec des échanges d'enseignants dans un premier temps. Parmi les habitués absents, signalons Vincent Blondel, retenu par les élections rectorales prévues en avril prochain à l'UCLouvain et Yvon Englert, le recteur de l'Université Libre de Bruxelles.

Autre univers avec l'incubateur de Molengeek, actif sur la scène sociétale depuis cinq ans. En huit promotions, ce sont 120 jeunes, âgés entre 18 et 25 ans, qui ont bénéficié d'une formation accélérée dans l'univers digital. Une façon directe de combattre la fatalité après un décrochage scolaire. Fort de son succès, le projet va être implanté dans d'autres communes bruxelloises et même à l'étranger, notamment en Italie, se réjouit son fondateur, Ibrahim Ouassari.

Avec près de dix millions d'habitants, Séoul, la capitale de la Corée du Sud, fourmille d'immeubles gigantesques. Çà et là, un bâtiment arbore une croix, rappel de sa destination religieuse.

Angélique Tasiaux
envoyée spéciale

 


Dans la même catégorie