Une fleur, une vie


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Une fleur, une vie
Par Angélique Tasiaux
Journaliste de CathoBel
Publié le - Modifié le
2 min

A Paris, pour la cinquième année consécutive, une journée va être consacrée à la mémoire des enfants disparus pendant la grossesse. Il s'agit d'une journée dédiée aux tout petits et consacrée au deuil périnatal.

Pourquoi le besoin d'une telle journée se fait-il encore ressentir en 2017? Parce que la mort d'un enfant n'est jamais évidente… quels que soient son âge et les conditions qui l'entourent. Ainsi, à côté de la reconnaissance sociale induite par un événement collectif, il s'agit d'entourer les mamans qui ont connu une grossesse non aboutie au sens classique et habituel de la naissance. La fausse couche demeure un tabou dans une société qui célèbre la performance et les exploits en tous genres. Qu'il s'agisse d'un drame vécu pendant la grossesse ou au terme de celle-ci, les conséquences n'en demeurent pas moins douloureuses dans le cœur de la maman et de son entourage, pour autant que celui-ci endosse sa responsabilité. Les mamans qui ont pratiqué une interruption volontaire de grossesse ne sont pas oubliées de cette démarche de mémoire, respectueuse des parcours individuels.

Le mois de mai est printanier, les fleurs sont en abondance… Voilà un joli prétexte pour composer un bouquet aux couleurs de ces vies fauchées prématurément, s'il était encore nécessaire de rappeler que la valeur de la vie ne tient pas à l'épaisseur des jours. Si l'initiative du 13 mai est française, il n'en demeure pas moins qu'en Belgique aussi une association est dédiée aux parents en détresse pendant ou après une grossesse. Le Souffle de Vie fêtera ses 30 ans le 3 juin. Nous reviendrons prochainement sur cet anniversaire.

Angélique TASIAUX

Retrouvez toutes les infos concernant l'initiative "Une fleur, une vie" sur le site du même nom.

 


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