Depuis que le pape "tweete", plus de 2,5 millions de personnes se sont connectées à son compte. Un signe d'espoir contre la "désertification spirituelle" qui caractérise le monde contemporain.
Avec son premier "tweet", le 12 décembre dernier, les messages du pape ont fait une entrée très remarquée sur le réseau de microblogage Twitter. Le président du Conseil pontifical pour les communications sociales, Mgr Celli, les a comparés à des "gouttes de rosée, capables d’apaiser la soif de vérité et d’amour de l’homme qui doit parcourir, souvent en pleine solitude, son chemin dans l’histoire".
Selon Mgr Celli, le fait que les comptes Twitter du pape dans les différentes langues possèdent aujourd’hui quelque 2,5 millions de "followers", signifie qu’il a su trouver "un langage compréhensible pour les hommes et les femmes d’aujourd’hui".
Le chef du dicastère en charge de la communication a aussi confirmé que le pape recevait des "messages peu respectueux, offensifs", mais que cela faisait partie des "risques" quand on a recours à ces nouvelles technologies de communication.
Pour Mgr Celli, "Jésus aussi a été moqué et raillé", sans pour autant renoncer à sa mission. "Le grand ministère de l’évangélisation demeure inchangé", explique encore le prélat, appelant à un engagement chrétien "authentique" dans le domaine des réseaux sociaux.
Ces réseaux seront d'ailleurs le thème du message du pape à l'occasion de la 47e Journée mondiale des communications sociales. Il sera publié, comme de coutume, le 24 janvier, jour de la fête de saint François de Sales (1567-1622), patron des journalistes.
P.G. (avec Apic)

