Armel Job et son « bon coupable »


Partager
Armel Job et son « bon coupable »
Par Pierre Granier
Journaliste de CathoBel
Publié le - Modifié le
1 min

Armel Job nous raconte des histoires, n’est-ce pas là le rôle d’un romancier ? Mais les siennes nous interrogent, nous interpellent, nous renvoient en fait aux questions qui nous taraudent : celles du bien et du mal.

Son dernier roman "Le Bon Coupable" nous emmène dans la Belgique des années 60, aux côtés de personnages savoureux et vrais. Un dimanche, à l’heure de la messe, une fillette est renversée par une voiture et tuée sur le coup. Un coupable est tout désigné. Inspirées par la parabole du pharisien et du publicain (Luc, 18, 9-14), ces pages ne sont nullement moralisatrices. Tout au contraire, elles nous invitent à revisiter ce que peut signifier la culpabilité ou encore la responsabilité.
A la Foire du Livre de Bruxelles, Corinne Owen a rencontré Armel Job qui nous parle du mal et de la culpabilité.

Catégorie : Culture

Dans la même catégorie