J’avais découvert l’œuvre de l’italo-slovène Zoran Music (1909-2005) en 1995 lors d’une rétrospective au Grand Palais; peu après, chez une de mes anciennes étudiantes, j’identifie avec stupeur un tableau de ce peintre et j’apprends qu’elle l’a rencontré dans une galerie parisienne. Un peu plus tard, c’est la partie de son œuvre intitulée Nous ne sommes pas les derniers que je revois exposée à Anglet: le déroulé de cette fresque inouïe des cadavres empilés. Décidément Zoran Music me hantait.
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