L’Institut pour les œuvres de religion (IOR) s’est réuni pour trouver un successeur à Ettore Gotti Tedeschi au poste de président du Conseil de surintendance, désavoué par les quatre autres membres en mai dernier et poussé à la démission.
Alors que la presse explique l’éviction – sous une forme brutale dans un milieu policé comme celui du Vatican – d’Ettore Gotti Tedeschi par sa volonté de transparence qui serait considérée comme dérangeante par certains, le Saint-Siège autant que le directeur général de la banque du Vatican, Paolo Cipriani, préfèrent parler de raisons liées à la gestion de l'Institut.
La Croix
