Franchement, ça fait du bien de le retrouver. Il faut dire que ces quinze derniers mois n’ont, pour lui, pas seulement coïncidé avec le confinement, mais d’abord avec un terrible combat contre la maladie. "Je ne me sentais pas prêt à mourir", a-t-il pu dire. Certains l’avaient parfois pris pour un mou. Ils s’étaient trompés: si le cardinal De Kesel est un doux, c’est aussi un battant. Engagé. Obstiné.
Son dernier ouvrage n’est donc pas un testament.…
Edito : Le retour du cardinal
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Vincent Delcorps
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