Le synode doit aider à vivre l’Eglise autrement


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Le synode doit aider à vivre l’Eglise autrement
Par Jean-Jacques Durré
Publié le - Modifié le
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Dans sa chronique hebdomadaire du journal paroissial à Gilly, l’abbé A. Friant nous fait comprendre l’enjeu important du synode diocésain. Mais s’il encourage l’initiative, il évoque aussi les grands risques pris.

Immobilisé par une fracture au pied gauche, l’abbé Friant tient d’abord à remercier les laïcs pour tous les services et le travail qu’ils accomplissent. « Grâce à eux, l’Église vit dans notre doyenné. Elle peut témoigner de sa foi en la vie, de son amour et de son attention aux personnes ».

Cette situation le pousse à la réflexion quant au synode diocésain qui s’est ouvert. Et de citer : « Les prêtres auxiliaires sont plus âgés. Ils ne ménagent pourtant pas leur peine. Mais l’âge est là. La question du Synode diocésain et les vocations est donc pertinente. »
Pour le prêtre, il faut sans tarder envisager une façon de vivre l’Église autrement. « Le Chrétien, fils d’Abraham, devra se rappeler qu’il doit bouger, partir et risquer la confiance », conclut-il.

A lire sur Échos des Clochers - Éviter la fracture synodale

Catégorie : Eglise Belgique

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