
A la rentrée scolaire, cette jeune femme, sans emploi stable depuis plusieurs années, s’est finalement lancée comme indépendante. Grâce au soutien de sa famille et de sa conseillère du Forem, elle a repris une petite sandwicherie située entre un centre commercial et un établissement scolaire. Les choses avaient bien commencé, mais deux mois plus tard la voilà déjà en grande difficulté. Suite à la fermeture des écoles, au télétravail et aux recommandations sanitaires, ses revenus sont au plus bas. Elle a pu payer son loyer, mais elle ne pourra régler la facture de son fournisseur pour le début du mois prochain. Elle est désemparée et espère que son activité ne sera pas écrasée dans l’œuf. Elle demande notre intervention.

