Parmi les participants belges au synode des jeunes, Mgr Kockerols aura le privilège de prendre la parole. Arrivé à Rome, il s'est confié à nos confrères de KTO après une première journée d'échanges entre évêques du monde entier.
"Je n'ai jamais participé à ce genre d'assemblée. Je suis émerveillé par la présence d'évêques du monde entier. C'est vraiment l'église catholique qui est là." Si Mgr Kockerols trouve qu'il est fascinant de pouvoir partager un même banc avec des dignitaires canadiens ou boliviens, il apprécie tout autant de quitter le Vatican pour se rendre sur la place Saint Pierre et y rencontrer des fidèles. Intrigués de voir tant d'évêques "avec tout leur attirail", explique Mgr Kockerols, sourire aux lèvres.
A la question "qu'attendez-vous précisément de ce synode?", Mgr Kockerols répond: " C'est peut-être paradoxal mais ce que j'en attends c'est une surprise. J'aimerais me laisser surprendre par ce qui va émerger, sortir des échanges." Et de reconnaitre qu'en ce deuxième jour de synode "ça part dans tous les sens."
Mgr Kockerols a donc participé à une première matinée de travail sur la partie introductive de l'Instrumentum laboris qui s'apparente à un constat, une mise en perspective des grandes questions que portent les jeunes. "Mais des évêques se sont déjà positionnés." Ils ont aussi parlé avec émotion de certains combats menés par des jeunes et apporté un éclairage sur certaines réalités locales. Chaque intervenant a droit à quatre minutes de paroles. Après cinq prises de parole consécutives, le pape demande à l'assemblée d'observer un période de silence de trois minutes pour pouvoir intérioriser les dires de chacun. Cela s'inscrit bien dans l'invitation prononcée par le pape François lors de l'ouverture d'être dans une véritable écoute. "Et cela fait beaucoup de bien." confie Mgr Kockerols.
Pendant le synode, Mgr Kockerols se dit prêt à écouter "une parole d'espérance, parole de confiance dans les jeunes". Afin de pouvoir rentrer au pays plein de cette confiance pour continuer à travailler avec les jeunes, qu'ils soient proches ou éloignés de l'Eglise, dans un occident quelque peu désabusé.
S.D.

Parmi les participants belges au synode des jeunes, Mgr Kockerols aura le privilège de prendre la parole. Arrivé à Rome, il s'est confié à nos confrères de KTO après une première journée d'échanges entre évêques du monde entier.