« Ma façon de vivre le Carême, c’est… » : comme Mgr Terlinden, partagez-nous vos pistes de Carême !


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« Ma façon de vivre le Carême, c’est… » : comme Mgr Terlinden, partagez-nous vos pistes de Carême !
Par Clément Laloyaux
Journaliste de CathoBel
Publié le - Modifié le
3 min

Le Carême se vit de mille façons. Pour certains, c’est prier davantage ; pour d’autres, jeûner d’écran ou poser des gestes de solidarité. CathoBel vous invite à partager en une phrase votre manière de vivre ce chemin de conversion.

Si la pratique du Carême est ancienne, la façon de le pratiquer a bien évolué durant les siècles. Reposant toujours sur trois piliers immuables – prière, jeûne et aumône –, ce temps de conversion se concrétise aujourd’hui par une multitude de façons selon les personnes. 

Dans son message de Carême 2026, le pape Léon XIV a proposé une forme de jeûne originale, à savoir "s’abstenir de paroles qui heurtent et blessent le prochain, de médisance, de calomnies". Dans des vidéos au ton humoristique, Mgr Rossignol, évêque de Tournai, invite à prendre soin de son corps en faisant "tournée minérale" et "tournée sans sucre", mais aussi à nourrir son esprit en privilégiant "des podcasts chrétiens et des livres sur la vie de saints" au lieu de "Netflix ou TikTok". Dans cet esprit de partage de "bons plans", CathoBel a recueilli de nombreux témoignages. Tout au long du Carême, chaque jour, sur ses réseaux sociaux, il vous propose d’en découvrir un.

Les jeunes se tournent vers le... jeûne d’écran!

Pour Mgr Luc Terlinden, le Carême se vit en "accompagnant les catéchumènes jusqu’à leur baptême à Pâques". Pour Thomas Remy, youtubeur et doctorant en théologie, il s’agit de "réduire mon temps d’écran pour être plus ancré dans la vie réelle, plus présent aux autres et au ‘tout Autre’." Un souci partagé par Thibauld, catéchumène à Namur, pour qui le Carême consiste, dès le matin, à "ne pas prendre mon téléphone, mais à louer le Seigneur". Même "ascèse" pour Jean: "Pas de média, pas de vidéo, pas de réseaux sociaux le mercredi et le vendredi!"

Pour Gaëlle, vivre le Carême c’est se tourner vers les proches que l’on croit aller bien, "prendre le temps d’écouter comment ils vont vraiment et briser les solitudes discrètes". Pour Delphine, c’est "défendre le bouc-émissaire qu’on accable, accorder le bénéfice du doute à celui qui déçoit, comprendre ce qui blesse". Quant à Louis, il a choisi de "prendre chaque jour cinq minutes avec chacun de mes enfants pour l’écouter vraiment, reconnaître ses émotions et apaiser ce qui peut parfois peser"

Retrouvez tous les témoignages — et ceux à venir — sur nos pages Instagram et Facebook.

Vous aussi, partagez vos bonnes idées !

Vous souhaitez témoigner de votre façon de vivre le Carême, en une phrase?
Envoyez-la à : [email protected]


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