1. Parce que le sujet est central pour les femmes et invisible dans nos liturgies. Certes, la prière nous invite à nous élever. Pour autant, elle ne saurait ignorer nos réalités terriennes – qu’il s’agisse de nos pensées, de nos émotions ou de l’état de notre corps. “Sur le plan spirituel, le cycle doit devenir une école et non un obstacle”, écrit l’autrice. Ce livre peut y aider.
2. Parce que Jésus n’a pas ignoré la question. N’a-t-il pas, en effet, guéri (et été touché par) une femme souffrant d’hémorragie? A la suite de Jésus, Gabriella Vialla en est convaincue: “La femme peut avoir une connaissance de son état intérieur, de sa vie spirituelle, par son corps, par son cycle.”

3. Parce que ce livre ne s’adresse pas qu’aux femmes. Il aidera les hommes à mieux comprendre une réalité qu’ils ne vivent pas de l’intérieur. Avec une attention spécifique pour le prêtre, qui “ne doit pas être intrusif ou trop sûr de lui dans ce domaine”. Mais qui accepte aussi “d’être un ‘instrument de la grâce’ pour la femme, sans en tirer aucun avantage.”
Vincent DELCORPS
Gabriella VIALLA, Prier avec le cycle féminin. Artège, 2026, 140 pages.

