Le 14 décembre, Mgr Frédéric Rossignol deviendra le nouvel évêque de Tournai. Dans une vidéo réalisée par le service communication de son futur diocèse, l'homme se confie sur une série de points, souvent légers mais pas toujours anodins...
Le 6 octobre dernier, les catholiques de Belgique entendent un nom que la plupart d'entre eux n'ont jamais entendu. Logique: si Frédéric Rossignol est Belge, il a vécu l'essentiel de son ministère à l'étranger. Depuis quelques semaines, l'évêque nommé apprend déjà à connaitre son futur diocèse. Il a ainsi déjà participé à plusieurs célébrations dominicales dans des paroisses hennuyères. Ce dimanche, il était à Péruwelz, aux côtés de Mgr Harpigny, pour assister à l'ordination diaconale d'Antoine Poivre. Parallèlement, Frédéric Rossignol découvre progressivement diverses instances au sein desquelles il sera appelé à travaillé - notamment le conseil épiscopal et la Conférence des évêques de Belgique.
Ce mercredi 19 novembre, le diocèse de Tournai diffuse une vidéo dans laquelle Frédéric Rossignol est appelé à répondre à un questionnaire "fast and curious". Le principe? L'homme se voit proposer une série d'alternatives, et doit, à chaque fois, choisir l'une des deux options.
La montagne et la natation
Qu'apprend-on? Que Frédéric Rossignol est un homme du matin (plutôt que du soir) et qu'il n'est fan ni des croissants ni des pains au chocolat. Pour se détendre, il semble que le cinéma soit de nature à lui plaire (plus que la télévision en tout cas), notamment pour y voir une comédie... romantique! S'il apprécie la montagne, il aime aussi beaucoup nager. A choisir entre les chiens et les chats, il opte clairement pour les premiers - "on peut plus jouer avec". Ce qui lui fait un point commun avec l'archevêque Luc Terlinden, très attaché à Oscar, son teckel. En revanche, Frédéric Rossignol ne semble guère trouver beaucoup de plaisir à bricoler - ce qui le distingue clairement de Fabien Lejeusne, évêque nommé de Namur, grand adepte du travail manuel.
Comment Mgr Rossignol va-t-il travailler? Quelles seront ses priorités pastorales? Sa vision de l'Eglise? Il ne le dit pas clairement. Mais des indices se dégagent. L'homme se dit, après quelques instants d'hésitation, plus organisé que désordonné. Et, au réalisme, il préfère l'idéalisme. Entre Benoît XVI et le pape François, il ne tranche pas ("les deux"). En revanche, quand on lui demande s'il préfère la tradition ou l'innovation, là, il n'hésite pas: "la tradition", dit-il dans un large sourire.

