Les Israéliens restent traumatisés par le pogrom du 7 octobre. Mais leur unité se fissure face aux dérives meurtrières du gouvernement Netanyahou.
Eva a décidé de se retirer quelques jours dans le monastère Sainte-Marie de la Résurrection d’Abu Gosh, à une quinzaine de kilomètres de Jérusalem. "J’ai un mari malade et je suis dans un pays malade", explique-t-elle, visiblement saturée des tensions engendrées dans la société israélienne par le gouvernement de Benyamin Netanyahou, le pogrom du 7 octobre…
