La philosophe Ágnes Heller propose des ponts entre christianisme et judaïsme, et entre religions et modernité.
"Le Jésus chrétien ressuscita le troisième jour. Deux mille ans furent nécessaires pour que ressuscite le Jésus juif." C’est sur ces phrases percutantes que s’ouvre l’ouvrage de la philosophe hongroise Ágnes Heller, décédée en 2019: Jésus, le juif. L’original date d’il y a vingt ans, mais ce n’est pas un hasard si sa traduction française a été récemment rééditée. Comme l’explique son…