RivEspérance 2021 : les inscriptions sont ouvertes


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RivEspérance 2021 : les inscriptions sont ouvertes
Par Christophe Herinckx
Journaliste de CathoBel
Publié le - Modifié le
2 min

Cette année, la rencontre RivEspérance se déroulera les 8 et 9 octobre, à l'Aula Magna de Louvain-la-Neuve, sur le thème de la transition. Un programme riche et varié sera proposé aux participants, qui peuvent s'inscrire dès maintenant.

La transition est, aujourd'hui, une question et un défi majeurs pour le monde entier. C'est pourquoi la rencontre de RivEspérance a choisi de se pencher sur les différentes facettes de la transition, à travers un programme riche et varié: la transition écologique, y compris alimentaire, mobilité, énergétique; la transition (inter)culturelle et spirituelle;; la transition socio-économique et politique; la transition ecclésiale; la transition anthropologique et éthico-morale.

En plus des conférences du vendredi soir et du samedi matin, des ateliers-débat sont prévus le samedi 9 octobre dans l'après-midi. Différents partenaires animeront une quarantaine d’ateliers qui permettront aux participants de découvrir, réfléchir, échanger à propos des diverses façons de vivre la transition.

Ces ateliers aborderont des sujets aussi variés et liés que l'agroécologie, l'économie circulaire, l'accueil des réfugiés, la finance solidaire, la transition dans les communautés chrétiennes.

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L’Église appelée à une transition fraternelle

Véronique Margron, religieuse dominicaine, est théologienne moraliste et présidente de la Conférence des religieuses et religieux en France (Corref). Lors de RivEspérance 2021, elle participera à la grande table ronde du samedi matin avec Etienne de Callataÿ, Adelaïde Charlier et Elena Lasida. Le père Charles Delhez lui a posé quelques questions:

La crise de l’Église est-elle en lien avec la transition que vit notre société ? Y a-t-il une transition à mener dans l’Église ?

Un lien structurel, je ne sais pas. Mais un lien avec les mutations de nos sociétés, notamment quant à la place des femmes, oui. L’Église vit une crise des positionnements dans l’Église, de la reconnaissance de la capacité de responsabilité de chacun. Et là, c’est assez lié à la transition dans nos sociétés. La place de la femme dans la structure hiérarchique n’est pas représentative de celle qu’elles ont dans de la société (même s’il y a encore, là aussi, des disparités).

Quel serait votre souhait, votre désir pour cette Église ?

Je rêve de plus de simplicité, d’une Église avant tout fraternelle, tournée vers l’extérieur, vers autrui, et non pas tant soucieuse d’elle-même, de sa ritualité, du nombre de ses pratiquants. Je voudrais que sa parole retrouve du crédit, qu’elle puisse être utile au débat commun, au bien commun, qu’elle soit un plus en terme d’espérance, porteuse d’élan, de courage. J’aimerais que l’Église n’ait pas peur du débat public, qu’elle apporte une pierre constructive et donne le courage d’avancer ensemble pour faire face aux apories d’aujourd’hui.

Source : CP

Catégorie : Eglise Belgique

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