Au cours des dernières semaines, nous avons été subjugués par les performances des plus grands sportifs de la planète. A l’Euro de football, ils ont été phénoménaux, brillantissimes, diaboliques. Sur les routes du Tour de France, on les trouva surhumains, cannibales, héroïques. Et aux Jeux Olympiques (JO), leurs prestations furent qualifiées de phénoménales, incroyables, historiques.
Toute médaille a pourtant son revers.
Nous sommes en 2018. Deux ans après la fin de ses exploits, Michael…
