Enfant, j’aimais beaucoup jouer aux Playmobil. J’adorais ça, imaginer des histoires, inventer la vie de personnages. J’avais reçu un château-fort. Défendu par de valeureux chevaliers, il était attaqué par de vilains bandits. Des fois, il arrivait que l’un d’eux se fasse attraper. Je le faisais alors emmener dans la prison du château. Une toute petite cellule, que je voulais lugubre et sordide. Un cachot, une oubliette, qui avait pour but de rayer de la carte l’existence de cet…
Edito : Les prisons vides
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