Imaginez-le, sur son lit. Nous sommes au printemps 1521 et Ignace a 30 ans. Les jambes en bouillie, il est allongé. Sa convalescence s’annonce longue et éprouvante. Et il n’y a pas grand-chose à faire dans ce château de Loyola. Lorsqu’il réclame des romans de chevalerie, on ne lui trouve qu’une Vie du Christ et un récit de saints. Pas vraiment son truc. Ce qu’il aime, lui, ce sont les histoires de gentilshommes et de nobles dames, de…
Edito : Ce qu’Ignace nous dit aujourd’hui
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