
Par pixabay
Après ces mois de confinement et de distanciation sociale, les familles vont pouvoir recommencer à vivre de façon plus épanouissante. Les pédopsychiatres ont alerté nos ministres sur les effets néfastes d’un cloisonnement trop long des enfants. Et nous voilà arrivés à la fin de cette année scolaire, trop vite avortée. De nombreuses familles ont difficilement retrouvé leurs marques. Certains ont perdu leur emploi, d’autres une partie de leurs revenus. Pour beaucoup, l’activité professionnelle doit reprendre à tout prix. Et c’est entre angoisse et résignation que se trouve la nécessité d’inscrire leurs enfants à des camps de vacances, des stages sportifs ou des activités "découverte". Pourtant, quoi de plus bénéfique pour ces enfants de partager des moments d’insouciance et de ressourcement, loin de l’ombre qui s’est étendue sur toute la planète. Cette année, les places seront comptées dans les différents lieux de stage en raison d’une prise en charge plus responsable. Les frais seront revus à la hausse alors que la crise nous frappe durement. Les personnes les plus fragiles, les grands-parents, seront moins sollicités pour garder leurs petits-enfants. Pour ces grandes vacances, il est donc plus que nécessaire que notre service puisse répondre à un maximum de demandes d’aide. Les parents qui reprennent leurs activités doivent pallier l’absence d’alternatives pour accueillir leurs bambins. Les familles qui ne disposent pas de jardin souffrent de cet enfermement. Offrons cette bouffée d’oxygène aux enfants.

