Face à la mort, l’espérance


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Face à la mort, l’espérance
Par Christophe Herinckx
Journaliste de CathoBel
Publié le - Modifié le
2 min

Ce mercredi 18 octobre, à l'occasion de l'audience générale place Saint-Pierre, le pape François a poursuivi son cycle de catéchèses sur l’espérance. Se penchant sur l’attitude à adopter face à la mort, il a indiqué que l’espérance face à celle-ci est "une porte qui s’ouvre complètement".

La douleur face à la disparition d’un être cher, a expliqué le pape, est naturelle et universelle. Mais elle nous révèle également que la mort est "un fléau qui défigure le dessein d’amour de Dieu, et le Sauveur veut nous en guérir". Jésus lui-même, profondément bouleversé, a pleuré devant la tombe de son ami Lazare. Mais en le ressuscitant, comme lorsqu’il ressuscite la fille de Jaïre, Jésus montre que la foi est plus forte que la mort. Le Christ, qui est est "la Résurrection et la Vie", nous demande de "préserver la petite flamme" d’espérance en notre cœur, plutôt que de céder à la colère et au désespoir.

"Toute notre existence se joue-là, entre le versant de la foi et le précipice de la peur", a continué François. Savoir garder cette espérance est une véritable grâce. Car pour qui croit, cette espérance devant la mort "est une porte qui s’ouvre complètement". Et pour celui qui doute, elle est "un rayon de lumière qui filtre à travers une porte pas totalement fermée".

S'écartant de son texte, le pape a alors invité chacun à fermer les yeux pour penser au moment de notre mort, "quand Jésus nous prendra par la main, avec sa tendresse, sa douceur, son amour, et nous invitera à nous relever".

"Nous pourrions dire que l’homme est né avec le culte des morts", a par ailleurs indiqué le pape, rappelant que toutes les civilisations se sont construites dans le rapport aux défunts, en ayant "le courage de regarder la mort en face". La conscience de la mort permet d’aborder la vie avec une certaine sagesse, comme nous l’enseignent les psaumes. "La mort met notre vie à nu. Elle nous fait découvrir que nos actes d’orgueil, de colère et de haine étaient de la vanité, de la pure vanité", a insisté François, en montrant aussi que c’est quand notre vie s’achève que se révèle ce que nous avons semé de bon.

C.H., d'après cath.ch/imedia/mp/Radio Vatican

Photo: capture KTO

Catégorie : Eglise Belgique

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