Depuis mars dernier, la Grèce risque d'être en défaut de paiement si ses créanciers ne débloquent pas rapidement une nouvelle tranche de prêts.
Pour le remboursement de l'échéance de juin, la situation de la Grèce devient préoccupante, poussant à un accord très rapide avec les créanciers.
"Il faut un accord immédiatement (...) pour résoudre ces problèmes de liquidité cruciaux", a estimé lundi le porte-parole du gouvernement Gabriel Sakellaridis, lors d'un point de presse.
La Grèce attend depuis neuf mois - soit bien avant l'arrivée au pouvoir du gouvernement Syriza en janvier dernier - une tranche de 7,2 milliards d'euros promise par ses créanciers internationaux, Fonds monétaire international (FMI), Union européenne (UE) et Banque centrale européenne (BCE), dans le cadre des 240 milliards d'aide promis depuis 2010.
C.H. (d'après AFP)
Légende photo: Alexis Tsipras, premier ministre grec

