La diaconie : l’un des trois pieds du tabouret…


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La diaconie : l’un des trois pieds du tabouret…
Par La rédaction
Publié le - Modifié le
2 min
Une journée pour découvrir les nombreuses facettes méconnues de la vie de l’Eglise.

"Chrétiens solidaires, un + pour tous ", disait l’affiche annonçant la journée de la diaconie, organisée le 8 novembre par le vicariat du même nom. Qu’est-ce que la diaconie? C’est l’un des trois pieds du tabouret que forme la vie de l’Eglise, disait d’entrée de jeu Giorgio Tesolin, vicaire épiscopal chargé de la diaconie. Car à côté de l’annonce et de la célébration, on oublie trop souvent le service… ce qui empêche le tabouret de tenir droit.

Et l’abbé Tesolin de souligner la contradiction du slogan de la journée: peut-on être chrétien sans être solidaire? Plus de 200 personnes étaient présentes à cette journée qui se déroulait à l’Institut Saint-Joseph à La Louvière. Deux conférences, des ateliers, des stands, des temps de prière constituaient l’ossature de la journée.

Des femmes à la tribune

Au lendemain de cette rencontre, Patrick Plateau, animateur en pastorale au service de la diaconie, se réjouissait que l’on ait pu ainsi décloisonner les services et les associations: "le vicariat a pris tout son sens, et des associations sont entrées en relation. Certaines associations, pourtant déjà bien connues comme étant d’Eglise, ont pu se réaffirmer en tant que membres."

Deux femmes, deux conférences, deux approches: le matin, sœur Laure Blanchon, religieuse ursuline de Paris, s’est exprimée en tant que membre de l’Eglise, proche d’elle, sur le thème "la diaconie, service d’Eglise à la société"; l’après-midi, Christine Mahy, responsable du réseau wallon de lutte contre la pauvreté, a proposé, dit Patrick Plateau, une approche plus "sociétale".

Les jeunes: sensibles à la diaconie

En fin de matinée, les participants avaient l’embarras du choix: visiter les stands des associations et services, participer à l’un des quatre ateliers (sur les thèmes de la pauvreté, la faim, la prison, les migrations) ou découvrir "Utopie", qui vient en aide aux plus démunis de la région du Centre. "Utopie" et ses actions de terrain en ont étonné plus d’un… Deux temps de prière étaient également proposés.

Les jeunes avaient leur place avec des activités spécifiques auxquelles ont participé des groupes de catéchèse de la région du Centre: "la diaconie est un passage dans leur parcours, au même titre que la liturgie, et ils ont une sensibilité en ce sens", dit encore Patrick Plateau. A propos de jeunes, soulignons le rôle joué par les élèves de la section hôtellerie de l’Institut St-Joseph, qui ont accueilli et accompagné les participants tout au long de la journée pour la nourriture et les boissons. C’était leur manière à eux d’être au service…

Une information du Diocèse de Tournai

Catégorie : Belgique

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