Selon une enquête menée par TNS à la demande d'AXA, le Belge ne souscrit donc pas seulement plus de crédits, il emprunte aussi de plus gros montants.
Le Belge se tourne de plus en plus souvent vers le prêt à tempérament pour, par exemple, s'offrir une nouvelle voiture ou rénover sa maison, mais aussi pour partir en voyage, acheter des livres scolaires ou financer une chirurgie esthétique. En 2010, à peine 6% des prêts à tempérament étaient utilisés pour de tels projets personnels, contre 15% désormais.
Le Belge ne souscrit donc pas seulement plus de crédits, il emprunte aussi de plus gros montants. TNS a interrogé environ 1.200 Belges, dont 46% remboursaient au moment de l'enquête un crédit à tempérament, contre 38% trois ans plus tôt.
Enfin, selon les derniers chiffres de la Centrale de crédits aux particuliers, le montant des défauts de paiement de crédits des Belges a atteint en août 2,888 milliards d'euros et n'a jamais été aussi élevé.
P. A.

