La culture contemporaine banalise la sexualité. Elle en fait aussi un des éléments nécessaires au bien-être. Si bien qu’une conception de "sexualité récréative" émerge, qui déborde largement de la vie conjugale. Cela met à mal le lien profond qui unit un couple. La revue des Nouvelles Feuilles Familiales a consacrée sa dernière édition à ce qui est devenu un phénomène de société et José Gérard a dressé pour le journal Dimanche l’état de la situation.
Il n’est plus nécessaire aujourd’hui de consulter des revues spécialisées pour entendre parler de sexualité. Journaux, télévisions, magazines, sites internet abordent fréquemment le sujet. Certains le font de manière un peu racoleuse, assurés de booster ainsi leur audience. D’autres s’appuient sur des études plus ou moins scientifiques pour étayer leurs propos. La plupart en tout cas évoquent une sexualité qui est source de bien-être, d’épanouissement, de plaisir. La culture occidentale actuelle considère le bien-être sexuel comme un élément indispensable à l’épanouissement de la personne comme du couple.
Si le plaisir a toujours été lié à la sexualité, c’est l’apparition de la pilule contraceptive, il y a une cinquantaine d’années, qui a permis de la dissocier de la procréation et donc de donner plus de place à la recherche de bien-être. Débarrassés de la crainte d’une grossesse non désirée, les couples ont pu envisager leurs relations sous un jour nouveau.
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Retrouvez la suite de cet article ainsi que tout le dossier, avec notamement l'interview de Florence Hosteau (psychothérapeute du couple et de la famille, et théologienne) dans le journal Dimanche (du 7 avril), disponible via la boutique en ligne
