«Enseigner le fait religieux aujourd'hui - Quel rôle pour l'enseignement universitaire et supérieur ?»
Il est devenu indispensable de comprendre le fait religieux, de l'analyser et de le scruter en permanence. Pour cela, il faut évidemment avoir des personnes compétentes, formées à la pointe de ce qui se fait de mieux dans le domaine. C'est à quoi s'emploient plusieurs universités et centres de formation à travers la Communauté Wallonie-Bruxelles...
Et dieu dans tout ça ? - Emission du dimanche 13 février 2011
Diffusion à 11H00 et 23H15
Ecoutez gratuitement en ligne : https://www.rtbf.be/lapremiere/emission_et-dieu-dans-tout-ca?id=1010
Auparavant, étudier le « religieux » revenait presque automatiquement à faire des études de théologie catholique ou protestante. Seule l'ULB se démarquait en proposant une vue plus large mais, malgré tout, fortement marquée par la traditionnelle querelle anticléricale. Héritier de ce schéma ancien, l'Institut d'histoire du christianisme allait cependant connaître une nouvelle impulsion en 1985 grâce à Hervé Hasquin. En 2003, nouvelle étape et ouverture accrue avec la mutation de l'Institut d'étude des religions et de la laïcité de (IERL) qui deviendra le Centre interdisciplinaire d'études des religions et de la laïcité (CIERL) Du côté de l'UCL, l'avancée la plus spectaculaire de ces dernières années a sans doute été la création du Centre Interdisciplinaire d'Etudes de l'Islam dans le Monde Contemporain (CISMOC) avec sa « Formation continue en sciences religieuses : islam ». Et au début des années 1990, à Charleroi, une poignée de passionnés emmenés par Max Delespesse - un ancien jésuite - ont tenté de mettre sur pied une faculté indépendante qui se serait occupée exclusivement d'étudier ce sujet. Ce fut l'aventure de la Faculté ouverte d'étude des religions et humanismes laïques (FOREL) qui aujourd'hui, faute de reconnaissance et de crédits, a été absorbée par le CIFOP qui, par ailleurs, fête cette année le 40e anniversaire de sa création.
CP/TS


