En France, après des années de désaccord et de réflexion, les députés et sénateurs se sont entendus mardi sur la proposition de loi relative à la fin de vie. Le texte devrait être voté à l’Assemblée à la fin du mois de janvier et au Sénat mi-février.
Parmi les points importants, deux nouveautés. L’accord prévoit des directives anticipées plus contraignantes. Si elles s’imposeront au médecin, celui-ci pourra cependant prendre une décision en cas d’urgence vitale (dans le cadre d’une tentative de suicide) ou lorsque ces directives sont non conformes à la situation médicale. Autre nouveauté, le texte crée un droit à la sédation profonde en phase terminale qui concerne les patients «atteints d’une affection grave et incurable» afin d’arriver jusqu’au décès sans souffrir.
A écouter sur Radio Vatican: l'avis du président du Centre catholique des médecins français sur cet accord.
