Le 3 octobre dernier, nous annoncions une intervention de deux jeunes Bruxellois à l’Assemblée générale des Nations-Unies, à New York, le 12 octobre. Chose dite, chose faite, les fiers représentants de la jeunesse belge ont demandé de replacer la question de la problématique de l’eau en haut de l’agenda politique par l’implémentation de l’accès à l’eau comme un droit fondamental.
Voici quelques extraits de l'intervention de Jonathan Moskovic (22 ans) et d'Oeljana Radelicki (26 ans) :
"Entre les évènements actuels en Syrie, la crise financière et économique, la fonte record des glaciers en Arctique et au Groenland, ainsi que l'incompréhension grandissante entre différentes cultures, religions et visions du monde cette première partie de l'année 2012 nous a rappelé à quel point nous étions face à des défis essentiels à affronter, des différences majeures à transcender et des problèmes sérieux à résoudre. Assurément, et tout vient nous le rappeler sans cesse, le monde est en crise.
Nous, jeunes citoyens qui sommes continuellement confrontés à de tels évènements, et aux discours les justifiant, souhaitons briser les chaines du fatalisme et voulons réfléchir ensemble à un futur qui serait plus durable, plus équitable et plus juste. C'est pour cela que nous désirons aujourd'hui, attirer votre attention sur certains éléments qui nous sont chers afin de résoudre, ensemble, les défis globaux qui se dressent devant nous. Nous ne devons pas nous laisser aveugler par les crises et faire passer nos intérêts particuliers au détriment de l'intérêt général. C'est en coopérant que nous avons le pouvoir de changer les choses.
Aujourd'hui, un milliard d'êtres humains n'ont pas accès à l'eau potable, c'est-à-dire plus d'une personne sur sept dans le monde. Ce nombre alarmant doit nous conduire à adopter et à soutenir des politiques plus durables, plus équitables et plus justes d'accès à l'eau potable. Il est essentiel de réaliser que l'offre d'eau n'est pas illimitée et qu'il nous faut impérativement adopter un comportement responsable en la matière".
A.L
