Aïd al-Adha : la tradition musulmane aussi impactée par le Covid-19


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Aïd al-Adha : la tradition musulmane aussi impactée par le Covid-19
(c) PxHere
Par La rédaction
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Ce 31 juillet, les musulmans célèbrent l’Aïd al-Adha, la fête du sacrifice. Mais cette année, les règles ont changé en Belgique. Il faudra, comme tout le reste du pays, respecter les mesures de sécurité.

La fête, aussi appelée Aïd el-Kebir est un hommage au dévouement d’Abraham qui, pour obéir à l’ordre de son Dieu, était prêt à sacrifier son propre fils. Mais au dernier moment, il refuse de commettre l’acte meurtrier et remplace son garçon par un mouton.
Aujourd’hui, ce geste est traditionnellement fêté par la communauté musulmane, se regroupant alors en famille. Une famille qui n’hésite pas à inviter ses membres les plus lointains ou encore ses voisins pour partager tous ensemble ce moment autour d’un grand dîner.

Pas de partage de repas à plus de 10 personnes cette année

Mais voilà, cette année les musulmans doivent aussi composer avec les règles imposées par le Conseil National de Sécurité. Les rassemblements familiaux ne peuvent compter que 10 personnes par foyer. Et les mosquées, comme les autres lieux de culte, se voient obligés de n’accueillir que 100 pratiquants maximum.
Pire, d’autres mosquées comme celles de Bruxelles sont carrément fermées, comme l’a annoncé Philippe Close, le bourgmestre de la ville.

En ces temps de pandémie, il n’y a malheureusement pas que le mouton qui sera sacrifié lors de l’Aïd al-adha ce 31 juillet.

N.C.

 

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Catégorie : Belgique

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