Depuis plus de trente ans, la violoncelliste française Claire Oppert joue au chevet de jeunes autistes, de patients atteints de maladies neurodégénératives, en fin de vie ou plongés dans la démence. Dans ces chambres où se mêlent douleur et fragilité, elle fait résonner Bach, Schubert ou Rachmaninov, mais aussi des chants populaires, du gospel ou des airs d’Edith Piaf. La musique devient plus qu’une présence: un geste de soin.
A huit ans, Claire a un coup de foudre…